Astrid Leclere, une future championne qu'on aime particulièrement au TC Marche !

Astrid Leclere, la première gagnante de notre challenge Jacques Carrier, s'est lancé dans une année 100% tennis après ses rénovés. s'est livrée au micro du TC Marche, découvrez son interview

Astrid Leclere : « L’objectif est de mieux jouer, le classement viendra par la suite »

Le premier trimestre de 2014 se termine tout doucement pour Astrid Leclere. La triple lauréate du Tournoi étoilé de Marche revient sur ses trois premiers mois mi-figue mi-raisin au cours desquels elle a gagné son deuxième point international mais aussi au cours desquels elle s’est aussi blessée sérieusement à l’épaule.

T. C. M. : Il y a deux semaines, tu disputais des tournois en Egypte où tu avais d’ailleurs décroché ton deuxième point WTA (après le premier gagné à Baulet en aout 2013). L’objectif, c’est d’en avoir un troisième avant l’été ?

A. L. : Je ne dirais pas que c’est l’objectif. Je m’étais dit ça avant de partir en Egypte et finalement je m’étais mise tellement de pression que c’était devenu contre-productif. Par contre, c’est vrai que le troisième point est vraiment nécessaire. Il me permettra d’avoir un ranking à la WTA (NDLR : il faut trois points WTA pour avoir un classement international chez les filles) et ce sera plus facile pour rentrer dans les tournois internationaux qui ont lieu en Begique à partir de juillet. Avec un ranking, en général, je suis directement dans le tableau final et au pire, je suis tête de série en qualifications. Une fois qu’on obtient un ranking, ça devient un peu plus facile par la suite.

T. C. M. : Parlons des autres joueuses. Quand tu vois Klaartje Liebens (WTA 427) ou Marie Benoit (WTA 507) qui sont de 1995 comme toi, ça t’inspire quoi ?

A. L. : Marie et Klaartje ont pris des chemins assez différents. Marie est déjà dans le circuit depuis un petit temps, elle a son classement depuis deux ans déjà donc elle est lancée. Par contre, Klaartje a réussi à prendre tous ses points entre septembre et fin février. Elle a joué beaucoup de tournois à l’étranger, elle en a gagnés en Egypte et en Grèce donc c’est assez impressionnant. Elle a joué vraiment très bien pour gagner autant de matches mais d’un autre côté, elle a aussi très bien choisi ses tournois et elle est partie au bon moment. C’est vrai que ça peut aller très vite une fois qu’on a un classement mais pour reprendre le cas de Klaartje, elle a beaucoup voyagé et ça demande un sacré budget !

T. C. M. : Tu parles du budget qu’il faut pour voyager, comment ça se passe dans ton cas ? Tu as des aides, des sponsors qui te soutiennent ?

A. L. : Non, je n’ai rien du tout. Uniquement Papa et Maman. D’ailleurs, si tu peux me trouver l’un ou l’autre sponsor…

(rires)

T. C. M. : Quand tu es à l’étranger, comment ça se passe ? Les rythmes de vie et d’entrainement sont-ils différents par rapport à ici ?

A. L. : Oui, il faut s’adapter à chaque fois. En Egypte, par exemple, il n’y avait que 4 terrains pour tout le tournoi ce qui est très peu. Donc je me levais à 5h45 pour être sur le terrain d’entrainement à 6h45. Au final, je ne pouvais jouer au tennis qu’une heure et le reste, c’était du physique.

T. C. M. : Depuis septembre, tu as rejoint la structure Pro Ten de l’Argayon qui est pilotée par Jacques Leriche, pourquoi astu rejoint cette structure ?

A. L. : D’une part, je cherchais une structure pour pouvoir continuer le tennis et il n’y en a pas tant que ça en Belgique. D’autre part, Roger Cardos qui m’entraine depuis toujours connaissait très bien Jacques Leriche, on en parlait de plus en plus tous les trois. Jacques a aussi décidé de me suivre sur quelques tournois pendant l’été alors que je ne faisais pas encore partie de la structure donc ça montrait sa motivation et je crois que c’est le plus important. Aujourd’hui, je me sens vraiment bien dans la structure, je fais 4 heures de tennis tous les jours avec parfois du physique le soir. Les deux entraineurs (NDLR : Jacques Leriche et Jean Adant) sont toujours sur le terrain pour moi. Le seul petit regret est de ne pas avoir une ou deux autres joueuses qui feraient aussi des tournois internationaux dans la structure, ce qui permettrait de diviser les frais.

T. C. M. : As-tu un objectif précis concernant ta saison 2014 ?

A. L. : Comme je le disais, je m’étais fixé un objectif avant de partir en Egypte et ça ne s’était pas bien passé. Depuis, j’ai changé mon fusil d’épaule en concertation avec Jacques et on s’est dit que le principal était de faire évoluer mon jeu. Parfois, en tant que 800 au classement, on joue mieux qu’une joueuse qui est 400. Alors oui, c’est frustrant de ne pas être à la place de la joueuse qui est 400ème mais le but actuellement est de progresser dans mon jeu. Si mon jeu s’améliore alors les résultats et le classement suivront.

T. C. M. : Pour cet été, quel est ton programme ?

A. L. : Normalement, cet été, je reste exclusivement en Belgique. Sauf peut-être s’il y a un 25.000$ à l’étranger dans lequel je peux rentrer, mais normalement, je reste ici. Pour le tournoi de Marche, je vais évidemment essayer de le faire. Il y a un 25.000$ à la côte (Westende) auquel je tiens beaucoup la même semaine, je vais voir si c’est possible de cumuler les deux.

T. C. M. : Une question qui nous vient de Martin Delhaye, as-

tu plus de succès sur et en dehors des courts grâce à ta mon-

tre gagnée à Marche l’année passée ?

A. L. : (Rires) Sur le terrain, je ne la mets pas mais en de-

hors, je ne peux pas vous cacher que les gens la regardent. De là à dire que j’ai plus de succès avec, je ne sais pas, mais elle attire les regards !

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